LE OUD : Luth à manche court
muni de 11 cordes utilisé du
Maghreb jusqu'aux Balkans et
même jusqu'en Arménie et en
Iran où il est appelé Barbat.
LE SAROD : Luth à manche long de la
musique indienne classique dérivé du
Rabâb afghan. Il est muni de nombreuses
cordes sympathiques, d'une touche
de métal lisse et d'une caisse de
résonance recouverte d'une peau de
chèvre.
L'HARMONIUM : Instrument à vent, à anches libres et à clavier importé en Inde par les Européens au XIXe siècle. Il est néanmoins adapté, le soufflet à pédale est remplacé par un soufflet à main, inspiré de l'accordéon, que le musicien actionne avec la main gauche pendant
qu'il joue la mélodie de la main droite. Il est souvent utilisé pour accompagner le
chant en Inde et au Pakistan.
LE SANTOOR : Instrument de musique du Moyen-Orient
appartenant à la famille des cithares sur table et joué à
l'aide de petits marteaux appelés mezrab. Il est utilisé
sous différentes formes des Balkans à l'Inde et même
jusqu'en Extrême-Orient.
LE PAKAWAJ : Le pakawaj est une percussion traditionnelle d'Inde du nord
composé d'un fût à deux peaux similaires a celles du tabla. C'est l'instrument qui
accompagne le Dhrupad et autres styles traditionnels indiens. Comme pour le
tabla, les rythmes sont exprimés au moyen de syllabes appelées bols.
LE TABLÂ : Le tablâ est un instrument de musique à percussion Indien de la famille des membranophones.
Certainement dérivé des nagaras ou des « tablas » arabes, la légende en rapporte l'invention à
Amir Khusrau, fondateur de la Delhi gharânâ, au XIVe siècle. On dit aussi qu'il serait né de la colère
d'un musicien qui aurait jeté son mridangam par-terre et l'aurait brisé en deux : l'instrument fonctionnait
toujours et donna naissance au tablâ.
LE TAMPURA : Instrument le plus emblématique de la musique indienne par son rôle d'établissement de la tonique sous
forme de bourdon continu. C'est un instrument à corde muni d'un long manche et d'une caisse de résonance en calebasse.
Il comporte généralement 4 cordes accordées en une quinte, 2 toniques aiguës et une tonique grave. Il est de nos jours
souvent remplacé par sa version électronique,c' est ainsi que nous l' utilisons.
LES NATTUVANGAM : art de jouer des cymbales et en même temps de chanter ou
réciter les syllabes rythmiques, tout en dirigeant l’orchestre du Bharata Natyam. Le
rythme donné par les cymbales correspond exactement au rythme des mouvements
de pieds dans la chorégraphie.